Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

86 articles avec documents pro

Une enquête pour les pros de la petite enfance

Publié le par Isabelle (nounou)

Bonjour,

Voici un questionnaire que nous a fait suivre une de nos responsables de Relais.

A nous, de formuler des souhaits quant à notre travail d'accueillant de la petite enfance, que ce soit en termes de reconnaissance, de conditions de travail, de formation, d'évolution, de salaire, etc. Bref quel est notre monde rêvé "d'après" (après confinement et pandémie).

Merci Brigitte d'avoir envoyé cette enquête et je te souhaite de tout cœur une belle retraite!!!

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

La CAF vous aide en ces temps de pandémie

Publié le par Isabelle (nounou)

La CAF du Puy de Dôme en lien avec le Schéma Départemental des Services aux Familles, le Réseau d'Ecoute d'Appui et d'Accompagnement des Parents (Reaap), l'Instante Régionale d'Education et de Promotion de la Santé (Ireps) et la Mutualité Agricole (Msa) a mis en ligne une mine de LIENS très utiles!

Cela va de liens concernant les allocations, en passant par des numéros utiles,  des activités pour les enfants avec notamment une super initiative du centre de loisirs de ma commune, qui propose un "centre de loisirs confiné" avec des activités  à faire chaque jour chez soi, etc. 

Allez vite y faire un tour.

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Déclaration de revenus : calculs faits

Publié le par Isabelle (nounou)

Eh voilà!! Mes calculs pour ma déclaration de revenu sont faits.

J'y ai passé ma matinée.

Ravie d'avoir bouclé ça.

Il ne me reste plus qu'à effectuer ma déclaration en ligne. 

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Aide pour le calcul des impôts

Publié le par Isabelle (nounou)

Un petit message spécialement pour mes collègues assistantes maternelles.

Voici le document que nous a envoyé le RAM pour le calcul des impôts sur les revenus de 2019.

Allez! On ressort les fiches de paie, les feuilles de présence et les calculettes.

Bon courage à toutes et tous

 

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Formule de calcul pour le salaire de mars

Publié le par Isabelle (nounou)

Les parents employeurs ont le choix entre 3 solutions :

1/ le maintien de salaire, avec versement du CMG habituel

2/ le paiement des heures travaillées d'une part et le paiement des heures non effectuées à 80%, avec versement par pajemploi du CMG au pro-rata.

3/ En plus de la solution 2/, l'employeur peut choisir de verser les 20% complémentaires de la rémunération sous la forme d'un don solidaire.

Voici les explications données sur le site Pajemploi pour l'aide au calcul.

 

Covid-19 : Votre Déclaration du mois de mars

 

L’Urssaf et les pouvoirs publics ont mis en place une mesure exceptionnelle d’indemnisation des heures prévues non travaillées (calculées comme des heures d’absences) par les assistants maternels et les garde d’enfants au cours du mois de mars. Cette mesure d’accompagnement est désormais opérationnelle et le formulaire d’indemnisation exceptionnelle accessible. 

Pajemploi s’associe au message des pouvoirs publics en faveur de la solidarité nationale.

Les parents employeurs qui le peuvent sont invités à déclarer et à verser l’intégralité de la rémunération du mois de mars à leur salarie, même si toutes les heures déclarées n’ont pas été effectuées. Ils bénéficieront à ce titre du crédit d’impôt.

 

Si les parents employeurs ne peuvent pas assumer le coût des heures non effectuées (ou heures d’absence dans le cas des salaires mensualisés), ils peuvent bénéficier de la mesure exceptionnelle d’indemnisation.

 

Dans ce cadre, la procédure à suivre est la suivante :

 

  1. L’employeur déclare sur son compte Pajemploi les heures réellement effectuées tenant compte des heures d’absences.

Si le salaire de l’assistant maternel ou de la garde d’enfant est mensualisé, le parent employeur réunis les informations suivantes :

  • Le salaire net tenant compte des heures d’absence

Salaire mensualisé - [(salaire mensualisé x Nb d’heures d’absence) ÷ Nb d’heures qui auraient dû être effectuées] = montant à verser à votre salarié.

  • Le nombre de jour d’activités (jours réellement travaillés en mars
  • Le nombre d’heures réellement effectuées tenant compte du salaire mensualisé

 

Exemple :

Lucie garde la fille de Sophie, Mahee, 7 h par jour a raison de 4 jours par semaine (lundi, mardi, jeudi et vendredi).

Son taux horaire net est de 3 €. Son salaire mensualise net est de 280.00 €/mois.

En mars 2020, Lucie a garde Mahee 6 jours au lieu des 18 jours de garde prévus ce mois-ci.

 

  • Le salaire net à verser tenant compte des heures d’absence :

280.00 € - [(280.00 € x (12 jours non travaillés x 7h)) / (18 jours prévus x 7h)] = 93.33 €

  • Le nombre de jours d’activité : 6 jours réellement travaillés
  • Le nombre d’heures : 93.33 € / 3 euros net de l’heure = 31,11 heures (inscrire 31).

 

Sophie doit verser à Lucie 93,33 €

 

 

  1. Une fois cette première déclaration effectuée, l’employeur procède à la déclaration des heures prévues et non effectuées par son salarié au cours du mois de mars.  Il complète le formulaire de demande d’indemnisation exceptionnelle en veillant à compléter avec soin toutes les zones de saisies. Attention, une fois enregistré, la demande d’indemnisation ne pourra être ni modifié, ni annulé.

 

  • Les heures prévues et non effectuées : nombre jours non travaillés en mars x nombre d’heures d’accueil par jour prévu au contrat
  • Le montant correspondant à ces heures : salaire mensualisé le salaire net tenant compte des heures d’absences (celui déclaré et versé en étape 1)
  • Le formulaire calcule automatiquement le montant de l’indemnisation à hauteur de 80 % des heures non travaillées à verser au salarié

 

Exemple :

Sophie déclare dans un second temps l’indemnisation exceptionnelle, correspondant à 80% des heures non effectuées (ou heures d’absence). Elle indique dans le formulaire :

 

  • Les heures prévues et non effectuées : 12 jours non travaillés x 7h d’accueil par jour prévu au contrat
  • Le montant correspondant à ces heures : salaire mensualisé (280 €)  le salaire net tenant compte des heures d’absences (93,33 €) = 186.67 €
  • Le formulaire calcule automatiquement le montant de l’indemnisation à hauteur de 80 % des heures non travaillées : 186,67 x 0,8 = 149,33 €

 

Au total, au titre des heures réalisées et non réalisées, Sophie devra verser la somme totale de 242.67 € (93.33 € + 149.34 €). Elle sera remboursée par Pajemploi de 149,33 €.

 

  1. En plus de cette indemnité à hauteur de 80% du montant net des heures prévues et non travaillées, l’employeur peut faire le choix de verser les 20 % complémentaires de la rémunération sous la forme d’un don solidaire. Ce montant ne sera pas soumis à prélèvement.

 

Exemple : Sophie peut décider de verser les 20 % restant, en plus des 242,67 €. Soit 38 euros.

 

Ce qu’il faut savoir :

  • Le parent employeur est remboursé du montant de l’indemnité
  • L’indemnité n’est pas éligible au crédit d’impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile et ne bénéficie pas d’une prise en charge au titre du CMG,
  • Le montant versé n’est pas soumis aux prélèvements sociaux employeur et salarié,
  • L’indemnité versée figurera sur la déclaration d’impôt sur les revenus du salarié.

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Ordonnance parue

Publié le par Isabelle (nounou)

Bonjour,

C'est inhabituel mais voici un article pendant le week-end!

L'ordonnance concernant les assistants -tes maternels -les est parue.

Vous pouvez la lire en cliquant sur ce lien (article 7 plus particulièrement)

Je reste dans l'attente de l'explication des calculs des salaires sur des cas précis (sauf si le parent employeur décide de régler la totalité du mois de mars, dans ce cas-là le calcul est très simple ;) ). 

Certains -es d'entre vous dirons que c'est au parent employeur d'effectuer ces calculs et non au salarié... c'est un fait! Mais bien souvent nous apportons notre aide et notre expérience au parent employeur moins habitué aux calculs. 

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Conditions d'accueil des enfants chez les ass mat et EAJE du Puy de Dôme pendant la période de confinement

Publié le par Isabelle (nounou)

Voici le courrier reçu ce jour par mail pour clarifier la situation.

"Bonjour,
Afin de freiner la propagation du virus et protéger les personnes les plus vulnérables, les pouvoirs
publics ont décidé de mesures renforcées.
 
Aussi, pendant cette période, tout accueil d'enfant par une assistante maternelle ou un EAJE est
suspendu excepté l'accueil des enfants de parents exerçant des professions dites prioritaires :
- tout personnel travaillant en établissements de santé publics ou privés (hôpitaux, cliniques, SSS,
HAD, centres de santé).
- tout personnel travaillant en établissements médico-sociaux pour personnes âgées et personnes
handicapées : maison de retraite, EHPAD, USD, foyers autonomie...
- les professionnels de santé et médico-sociaux de ville : médecins, infirmiers, pharmaciens, sages
femmes, aide soignants, transporteurs sanitaires, biologistes, auxiliaire de vie pour personnes âgées
et handicapées,
- les personnels chargés de la gestion de l'épidémie des agences régionales de santé et des
préfectures.
Les accueils seront réalisés sur justification professionnelle et en fonction des capacités d’accueil.
Cette liste pourra être modifiée sur consigne du ministère de la Santé mais elle est, pour cette
semaine, strictement limitée à ces catégories de professionnels de santé.
- Les autres enfants, à l'exclusion de la présente liste n'ont pas vocation a être accueillis en
crèche.    
     
Concernant les accueils autorisés, il est vivement conseillé de faire un nettoyage des surfaces des
locaux toutes les heures.    
    
Bien entendu, les normes d'encadrement demeurent. En cas d'absence de personnel suffisant, il
convient donc d'adapter le nombre d'enfants accueillis voire de procéder à la fermeture de
l'établissement.
Si vous êtes personnel soignant et rencontrez des difficultés pour trouver un mode de garde pour
votre enfant, vous pouvez prendre contact auprès des personnes suivantes :
- Mme Véronique LIABOEUF  Renseignements d'ordre général: 04 73 64 65 03 @
veronique.liaboeuf@puy-de-dome.gouv.fr
- M. Hervé MOREAU Arrondissement de Clermont-Fd et Riom : 04 73 64 65 16 @
herve.moreau@puy-de-dome.gouv.fr
- Mme Sandrine TOURETTE Arrondissements de Issoire et Thiers : 04 73 64 65 05 @
sandrine.tourette@puy-de-dome.gouv.fr
- Mme Brigitte CARRASCO Arrondissement d'Ambert: 04 73 64 65 06 @
brigitte.carrasco@puy-de-dome.gouv.fr
Ces fonctionnaires sont à votre écoute pour toute question que vous pourriez vous poser sur la
thématique des hébergements en crèches et écoles des personnels soignants.
Cordialement,
 

 

Natacha GAYARD
Assistante du Médecin Responsable de P.M.I.
04 73 42 21 31
natacha.gayard@puy-de-dome.fr

 
CONSEIL DEPARTEMENTAL DU PUY-DE-DÔME
Hôtel du Département
24 rue Saint-Esprit
63033 Clermont-Ferrand Cedex 1"

 

(Photo Mathieu Persan)

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Pourquoi il est important d’employer des mots d’adulte quand on s’adresse à un enfant

Publié le par Isabelle (nounou)

 

Je vous partage un article que j'aime lire et relire!!

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

6 règles d’or et 6 formulations à bannir de notre vocabulaire pour une éducation bienveillante

Publié le par Isabelle (nounou)

1 – Distinguer l’enfant de ses actes.

Pour ne plus dire : “Tu es infernal !” Jean a 4 ans. Lors d’un repas de famille, il verse le contenu de la salière dans son verre. Son grand-père réagit : “Tu ne fais vraiment que des bêtises ! Quel idiot !” Jean se fait tout petit sur sa chaise. Ce qu’il entend, c’est “Je suis nul.” Or, ce qui est incriminé, ce n’est pas lui, mais ce qu’il a fait. Il faut avoir la vigilance de distinguer les deux : “Ah, tu observes le sel se dissoudre dans l’eau ? C’est intéressant, hein ! Par contre, manger trop de sel n’est pas bon pour la santé, et je t’ai expliqué qu’il faut attendre la fin du repas pour jouer. Va jeter ton eau dans l’évier.” Détail de langage ? Les conséquences sur l’estime de soi sont cruciales. Jean se sent respecté, car l’adulte considère sa curiosité naturelle et son aptitude à réparer ce qu’il a fait. À l’inverse, en utilisant sans nuances le verbe être (“Ma fille est capricieuse, mon fils est égoïste…”), on enferme les enfants dans une fausse vision d’eux-mêmes, qu’ils vont ensuite s’ingénier à confirmer. Pour faire court, un enfant “terrible” fera tout pour le rester .

 

2 – Fixer les règles à l’avance.

Pour ne plus dire : “Combien de fois faut-il le répéter ?” Alice et Marina ont 3 ans. Leurs parents sont invités avec elles à un apéritif. Arrivées chez leurs hôtes, les deux sœurs entament une course-poursuite autour de la table basse et escaladent les fauteuils. Leur papa se fâche très fort. Mais à bien y réfléchir, avait-il pris le temps, à l’avance, d’exprimer ce qu’il attendait de ses filles dans ce type de situation ? Elles ne pouvaient pas forcément le deviner. Ce qui paraît évident aux adultes ne l’est pas toujours pour les petits. Et plutôt que de réagir alors que la “bêtise” a déjà été faite, il faut essayer de l’anticiper, en fixant les règles à l’avance : “Nous allons au supermarché. À l’intérieur, on marche tranquillement à côté du Caddie. Et quand vous insistez pour acheter des choses, cela me gêne.” Ou encore : “Pour te servir des jouets de ton frère, tu dois d’abord le lui demander.” Vous avez l’impression de répéter toujours les mêmes consignes ? Normal ! Avant 6-7 ans, les enfants ne sont pas capables d’intégrer les règles définitivement.

 

3 – Exprimer les interdits de façon positive.

Pour ne plus dire : “Ne crie pas !” Faites le test. Au lieu de crier : “Ne cours pas !”, dites plutôt : “Marche !” Vous verrez, ça… marche ! Car dans l’injonction “Ne cours pas !”, un cerveau tout jeune entend avant tout le verbe courir : “cours !” Mieux vaut s’entraîner à dire ce que l’on a le droit de faire, plutôt que souligner ce que l’on n’a pas le droit de faire.

 

4 – Reconnaître les émotions de l’enfant.

Pour ne pas dire : “Ce n’est rien !” Elena a 3 ans. Depuis le retour de la garderie, elle est irritable. Et quand elle tombe dans le couloir, c’est la crise. Elle tempête, elle hurle, et tend les bras vers sa maman. En quoi le classique : “Ce n’est pas grave, t’as pas mal !” serait-il consolateur ? Bien sûr que c’est grave, bien sûr qu’elle se sent mal ! Pourquoi nier son ressenti ? La prendre dans ses bras en constatant simplement : “Tu es tombée. Tu as mal. Tu pleures. Tu es en colère” lui prouve qu’elle est écoutée, comprise, respectée. Et… ses larmes sèchent beaucoup vite. Cela vaut aussi pour nous : plutôt que d’exploser et jeter sa colère à la tête de l’enfant en hurlant : “Tu es impossible !”, parlons à la première personne, en nous contentant de constats et en rappelant les règles : “Je suis énervé de voir que tu continues de sauter sur le canapé. Le canapé est fait pour s’asseoir.”

 

5 – Ne pas voir d’intention là où il n’y en a pas.

Pour ne plus dire : “Il me fait un caprice !” Quand un de ses enfants se roule par terre, Gaëlle ne se demande plus s’il “fait un caprice” mais se pose d’autres questions : “Lequel de ses besoins n’est pas rempli ? Son besoin d’affection ? De repos ? Les règles n’étaient pas claires… ?” Peu à peu, l’enfant apprendra à reconnaître et exprimer ses émotions et ses besoins. Pour les y aider, Lucie invite ses garçons à utiliser un code couleur, en choisissant des crayons : rouge, pour la mauvaise humeur, orange, pour la contrariété, vert, tout va bien. Au retour de l’école, cela lui permet de prendre la température sans grands discours.

 

6 – Être souple en maintenant le cadre.

Pour ne plus dire : “C’est comme ça et pas autrement !” «Quand un de mes fils ne voulait pas aller au bain, relate Lucie, avant, je disais : “Tu y vas tout de suite ou tu files dans ta chambre.” Maintenant, je dis : “Tu peux encore jouer, mais quand la grande aiguille sera sur le 3, tu vas dans le bain.» Cette alternative est acceptable pour tout le monde et elle a l’avantage de mettre l’enfant dans une position active. Un point de vue que partage Gaëlle, mère de trois enfants. “Avant, quand j’avais dit non, je ne revenais pas dessus, pour ne pas perdre la face. Mais en fait, on ne perd rien à revenir sur quelque chose. Mes enfants savent très bien distinguer les choses sur lesquelles je ne transige pas : on donne la main pour traverser la rue, etc.” Cela vaut parfois la peine de se demander pourquoi on impose notre volonté à nos enfants. Pull orange ou pull rouge, quelle importance, finalement ?

 

(Source Pomme d'api)

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

Matinée de la petite enfance à Riom

Publié le par Isabelle (nounou)

Matinée de la petite enfance à Riom
Samedi 1er Samedi 1er févier 2020

au Centre régional de tir à l'arc à Riom
 

Tout au long de la matinée :
Des animations pour les tout-petits : activités manuelles et créatives, motricité, éveil musical, jeux, coin lecture…
• Des points d’échanges et d’informations sur les modes d’accueil, les activités pour enfants
• Des ateliers pour apprendre à porter et masser Bébé
• Des informations sur les besoins et le développement de l’enfant

+ de nombreuses portes-ouvertes et animations dans les "lieux d'accueil petite enfance",  relais d'assistants maternels et à la médiathèque, tout au long de la semaine

Rendez-vous Samedi 1er février 2020
au Centre Régional de Tir à l’Arc,
place de l’Europe à Riom (derrière la piscine).

Entrée libre et gratuite.
Consultez le programme 

Publié dans Documents pro

Partager cet article

Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>